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Quelle rentrée sociale pour les opposants au gouvernement en Flandre française ?

Les milieux militants sont en ébullition. Sur les réseaux sociaux, mais également par le biais d’affiches placardées depuis quelques jours, les différents mouvements contestataires sont à la manœuvre. Pour leurs composantes, l’objectif est clair : « Il faut montrer au pouvoir que nous sommes toujours mobilisés et que nous gardons la capacité de montrer notre mécontentement ».

En coulisses, les opposants à la politique gouvernementale se concertent. Face à la très grave crise économique qui découle directement du confinement et aux multiples suppressions annoncées d’emplois, l’ensemble des collectifs, syndicats et groupes issus du mouvement « gilets jaunes » entendent remobiliser « comme au premier jour ».

Le retour des « gilets jaunes »,

Dans la région flamande, certains « gilets » ont déjà réélu domicile sur les ronds-points. Un petit groupe occupe ponctuellement celui du Marché d’Intérêt National (M.I.N. – Z.A.M.I.N.) de Lomme et d’autres s’apprêteraient à les rejoindre. La méthode ici utilisée n’est pas de gêner, mais de sensibiliser le plus grand nombre. Les barrages établis ne sont que filtrants. La distribution de tracts remplace les blocages. Sur les morceaux de papiers, les revendications sont claires et concises : « Plus de démocratie et moins de précarité ».

la jonction des syndicats

Au sein des organes plus traditionnels (syndicats et collectifs), on préférera les défilés dans les centres-villes. Banderoles et harangues de foule devraient, à cet effet, faire leur retour dans la capitale des Flandres les 12 et 15 septembre, préviennent déjà plusieurs figures lilloises qui, lorsqu’elles n’appellent pas à rejoindre les rassemblements parisiens, espèrent « le réveil » et le soutien de la population.

et la stratégie électorale des régionalistes

Bien plus discrets depuis la fin de l’année 2019, les mouvances protestataires régionalistes, que l’on a souvent vu défiler avec les chasubles jaunes au plus fort de la crise, ne semblent pas vouloir rejoindre le tumulte annoncé. Récemment « victorieux par les urnes » lors des élections municipales, la majorité se concentre désormais sur le scrutin régional.

Toutefois, les parties prenantes ont le choix. Si les leaders n’appellent pas officiellement à se mobiliser dans la rue, ils n’appellent pas non plus leurs membres à rester passifs. Verra-t-on le drapeau flamand se glisser à nouveau dans les cortèges ? Réponse au mois de septembre.

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