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Lille : Un train régional percute des jeunes présents sur les voies, quatre blessés

Hier soir, vers 21 heures, alors qu’ils traversaient les voies, quatre jeunes hommes ont été percutés par un train régional qui reliait Lille à Dunkerque au niveau du quartier lillois de Saint-Maurice-Pellevoisin. Les quatre individus, dont trois d’entre eux sont grièvement blessés, âgés d’une vingtaine d’années ne se trouvaient pas sur un passage à niveau au moment du choc, ce qui a conduit la SNCF, autorité organisatrice des transports ferroviaires régionaux dans le Nord a déclarer que ces derniers se trouvaient « illégalement sur les voies ».
D’après les premiers éléments de l’enquête, les quatre personnes qui se trouvaient sur les voies souhaitaient se rendre à Lille depuis la ville voisine de La Madeleine. Au cours de l’intervention des secours, vingt-neuf pompiers de la caserne de Lille-Bouvines, située dans le quartier voisin de Fives, sont intervenus sur les voies.
Néanmoins, les moyens de secours n’ont pas pu accéder rapidement aux lieux du drame, puisque l’accès à la ligne de chemin de fer est interdit par une haie et une barrière, ce qui a également retardé le transport des victimes vers le centre hospitalier régional de Lille. L’évacuation des individus n’a donc pu intervenir qu’à 22 heures 15.

Répercussions sur le trafic

Juste avant 21 heures, le trafic ferroviaire a été interrompu, bloquant trois trains régionaux reliant Lille à Dunkerque et Lille à Anvers, dont le train qui a heurté les quatre jeunes hommes. Bien que deux rames sont restées longuement immobilisées sur les voies jusqu’à 22h40, les passagers n’ont pu descendre des trains en raison de l’interdiction de se déplacer sur les voies.

La facilité d’accès aux voies pointée du doigt

Si l’accès aux voies est formellement interdit en dehors du transit sur un passage à niveau, certains dispositifs n’empêchent pas réellement à un quelconque individu de les traverser, notamment dans le secteur concerné par l’accident d’hier où à certains endroits, il n’y a qu’un simple grillage facile à enjamber, alors qu’à d’autres, les intrus se heurtent parfois à des murs en béton ou à aucun dispositif.

Publié le 16/12/2017 – 11:26
Par : Gaël Autier
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