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La population confinée, les rues de Flandre désertées

Les consignes imposées par le gouvernement français sont globalement respectées. De Lille à Dunkerque, rares sont les flamands à s’aventurer dans des rues complètement désertes, ce mercredi.

Si le confinement n’est pas toujours accepté, le déploiement des forces de l’ordre semble dissuader beaucoup de téméraires. Dans les artères de la capitale des Flandres, un silence pesant, voire étouffant, s’est installé, après qu’une partie de sa population semble avoir quitté la ville. Mardi matin, l’autoroute A25 voyait transiter une circulation dense en direction des territoires ruraux du Westhoek, où certains disposent d’une résidence secondaire.

Dès l’après-midi, le calme, qui s’impose depuis dimanche minuit, était revenu. Tandis que le trafic automobile redevenait fluide, puis s’absentait complètement, les passants se faisaient, eux-aussi, de plus en plus rares. Mercredi matin, les quelques personnes autorisées à sortir, grâce à leur dérogation, décrivaient la situation comme « post-apocalyptique ». Pour la plupart des personnes interrogées, la situation relève de l’inédit : « Ici, c’est toujours animé. Même quand il neige très fort. On n’a jamais vu ça ».

Outre les grandes agglomérations, les mêmes perspectives de lieux déserts ou fermés se répètent inlassablement. Les mesures semblent toutefois moins respectées dans certaines communes, où la vie ne semble pas s’être complètement arrêtée. C’est notamment le cas dans des villages de Flandre intérieure et maritime, où la crise sanitaire est souvent reléguée dans des préoccupations parfois très secondaires.

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